
Découvrez
Maserati GT2 Stradale
Certaines voitures sont construites pour impressionner. La Maserati GT2 Stradale est construite pour dominer, avec une mission claire : transposer les sensations de la GT2 de course sur route ouverte, sans jamais donner l'impression que quelque chose a été filtré.
La base vient de la même famille que la MC20, mais l'intention est totalement différente : c'est une Maserati qui ne cache pas son ADN de circuit derrière le luxe, mais le met en avant. Comprenez : plus d'appui, plus d'acuité, plus d'honnêteté mécanique. Et pourtant assez utilisable pour la conduire réellement, pas seulement la posséder.
En un coup d'œil
V6 Nettuno 3.0 biturbo : jusqu'à 640 ch et 720 Nm
0 à 100 km/h en 2,8 s
Vitesse de pointe : 324 km/h
Jusqu'à 500 kg d'appui à 280 km/h (réglage d'aileron à forte traînée)
Limitée à 914 exemplaires (badge 1 of 914)
De quoi s'agit-il exactement ?
La GT2 Stradale est la sœur homologuée pour la route de la Maserati GT2 qui a ramené Maserati en compétition à roues couvertes. Ce n'est pas une MC20 avec un aileron, mais une voiture développée en parallèle de la voiture de course, par la même équipe, avec des connaissances et des pièces partagées.
Le résultat : une supercar que l'on peut conduire sur circuit comme si elle y était chez elle, mais que l'on peut aussi sortir sur route sans avoir immédiatement besoin d'un plan logistique.
Design et aéro : chaque ligne a une raison d'être
Maserati a travaillé ici avec une cohérence extrême : chaque élément existe pour créer de la performance. À l'avant, on découvre un nez redessiné (le shark nose en interne) avec davantage de flux d'air et une orientation stylistique que Maserati déploiera plus largement ensuite. Le capot (dérivé de la GT2) n'est pas seulement agressif, il fonctionne aussi comme un outil aérodynamique pour évacuer la chaleur et améliorer l'équilibre entre les essieux avant et arrière.
À l'arrière, on monte d'un cran : un diffuseur plus grand, un soubassement redessiné et surtout cet aileron arrière en forme de boomerang avec ses dérives. L'aileron sort d'usine en position neutre, mais il est réglable manuellement sur plusieurs positions pour ajuster appui et traînée selon l'usage (circuit ou route).
Un travail de détail typiquement Maserati aussi : le 3 et le Trident restent un thème, avec des canaux d'air, des ouïes et même un dessin de jante qui fait un clin d'œil discret à cette identité.
Châssis et poids : construite autour de l'adhérence, pas du confort
La GT2 Stradale utilise la même architecture carbone ultralégère que les MC20 et GT2, mais elle est orientée vers :
plus de rigidité en torsion là où il le faut
plus de charge aérodynamique
plus d'endurance sur circuit
On a aussi vraiment travaillé sur la masse : Maserati vise une réduction de poids de 60 kg par rapport à une configuration MC20 standard. Important, car l'appui ne fonctionne vraiment que si la voiture peut aussi réagir avec vivacité.
Et puis cet appui : 500 kg à 280 km/h avec l'aileron en position forte traînée, avec une répartition claire entre les essieux avant et arrière. C'est le genre de chiffre que l'on voit normalement sur du sérieux matériel de circuit plutôt que sur une voiture immatriculée.
Moteur : la Maserati thermique la plus puissante pour la route
Le V6 Nettuno reste le cœur, mais dans sa version la plus puissante homologuée pour la route. Grâce à l'affinage de l'électronique et du flux d'échappement, la puissance grimpe à 640 ch, ce qui permet à Maserati de la positionner comme la Maserati de route à moteur thermique la plus puissante.
Plus important que le chiffre : c'est un moteur à véritable architecture de supercar (V6 à 90°, biturbo, carter sec) avec en prime le récit technique propre à Maserati (le concept Twin Combustion / préchambre issu de la réflexion compétition).
Conduire : CORSA, et si vous le voulez vraiment, CORSA EVO
De série, vous disposez d'un jeu de modes de conduite (WET / GT / SPORT / CORSA). GT est la base, SPORT aiguise tout, CORSA affiche l'intention circuit. Mais la vraie couche supplémentaire vient des Performance Packs :
Performance Pack : notamment des semi-slicks Michelin, un e-LSD à calibrations spécifiques, des freins carbone-céramique (racing), des ailes à persiennes et des calibrations ESC/MSP/ABS adaptées
Performance Plus : ajoute encore plus de matériel orienté course (dont des harnais 4 points avec support et un extincteur)
Et puis : CORSA EVO (uniquement avec le Performance Pack). C'est une couche dérivée de la GT2 dans laquelle vous réduisez la marge électronique en quatre niveaux (4 à 1). Le genre de fonction qui dit littéralement : ceci a été conçu pour apprendre à piloter, pas seulement pour aller vite en ligne droite.
Assez utilisable pour être vraie
Maserati s'est manifestement donné beaucoup de mal pour ne pas la rendre inutilisable :
relevage avant en option (35 mm) pour les ralentisseurs et rampes difficiles
coffre de 100 litres
ADAS, caméras et capteurs de stationnement pour pouvoir aussi la manœuvrer en ville
les portes papillon restent : spectaculaires, mais aussi fonctionnelles pour entrer et sortir
Couleurs et Fuoriserie : agressive et chic
La GT2 Stradale joue sur un double look : couleur de carrosserie en haut, partie basse technique (carbone ou noir). La teinte de lancement était Matte Digital Aurora (Fuoriserie), mais la gamme et la personnalisation vont loin, avec des options mates et texturées et des livrées supplémentaires, plus des choix de détails comme les finitions du Trident et les accents à écrou central.
À bord : de l'Alcantara antireflet, du carbone laissé visible (la structure monocoque est volontairement exposée), de nouveaux sièges Sabelt en carbone, un tunnel central retravaillé (spider trim) et un volant avec témoins de changement de rapport dans la partie haute de la jante (en SPORT et CORSA en tout cas).
:focal())
:focal())
:focal())
:focal())
:focal())
:focal())
:focal())
:focal())
:focal())
:focal())
:focal())
:focal())