
Une sportive chinoise veut être la nouvelle Lotus Elise, et elle pourrait arriver ici
Ce n'est pas un concept. Small Sports Car Company dit que la SC01 arrive réellement en Europe cette année
La SC01, une biplace électrique légère initialement développée en Chine, se dirige vers l'Europe sous la bannière de la Small Sports Car Company basée au Royaume-Uni, avec des voitures à conduite à gauche attendues avant la fin 2026. AutoNext a couvert la SC01 dans notre podcast What's Next In Cars avant qu'elle n'ait une voie confirmée vers le marché européen, c'est donc le moment où la voiture dont la plupart des gens n'avaient pas entendu parler commence à devenir une voiture que l'on peut réellement commander.
D'où vient réellement cette voiture
La SC01 a été initialement développée par Tianjin Gongjiangpai Auto Technology, une entreprise affiliée à Xiaomi, avant que le développement ne passe à JMEV. Elle est en vente en Chine depuis l'an dernier. La Small Sports Car Company, dirigée par Mark Cotton, ancien cadre de Bentley, BMW et McLaren, détient désormais les droits pour l'amener en Europe, avec un assemblage prévu dans une usine en Italie spécifiquement pour éviter les droits d'importation.
Les chiffres derrière la revendication de légèreté
Deux moteurs électriques produisent 429 ch, avec une répartition de puissance commutable entre traction avant, propulsion et transmission intégrale. Avec un poids à vide de 1 365 kg, cela donne plus de 314 ch par tonne, et le 0-100 km/h prend environ 2,9 secondes. Une batterie de 60 kWh est homologuée à 500 km selon le cycle chinois CLTC, ce qui se traduit par environ 400 km selon la norme WLTP plus stricte utilisée en Europe, avec une recharge DC de pointe à 120 kW.
Construite comme une Lotus, tarifée comme une Lotus aussi
Le cahier des charges de design et d'ingénierie s'appuie fortement sur Lotus, avec des proportions plus proches d'une Evora ou d'une Exige que de quoi que ce soit de grand public, un châssis spaceframe en acier, une architecture à moteur central et une suspension à doubles triangles et poussoirs réglable. Il n'y a pas d'écran tactile central ni de systèmes d'aide à la conduite, une omission délibérée plutôt qu'un raccourci vu les faibles volumes de production de la voiture. Le fondateur Feng Xiaotong a résumé la philosophie simplement : « Conduire devrait être une affaire de légèreté, de simplicité et de connexion entre le conducteur et la machine. » Aux États-Unis, Small Sports Car Company a évoqué un prix de lancement autour de 66 000 dollars, soit environ 60 000 euros, même si rien d'officiel n'a été fixé pour le Royaume-Uni ou le reste de l'Europe pour l'instant.
Ce que cela signifie pour les acheteurs belges et néerlandais
Avec une production annuelle plafonnée à seulement 200 à 360 unités dans le monde, c'est une voiture qui va d'abord là où la demande est la plus forte, et ni la Belgique ni les Pays-Bas n'ont été nommés comme marché précoce pour l'instant. Quiconque ici en veut une doit s'attendre à une longue attente plutôt qu'à une visite chez un concessionnaire local de sitôt.
L'avis AutoNext
Un châssis spaceframe en acier, une architecture à moteur central et une planche de bord sans écran est un ensemble de choix vraiment inhabituel pour un constructeur chinois d'électriques en 2026, quand l'instinct de toute l'industrie est d'ajouter plus de tout. Que Small Sports Car Company puisse réellement en livrer 200 à 360 par an à un prix proche de celui d'une Lotus est la vraie question, pas de savoir si le concept est attrayant. Il l'est. Faire passer une voiture de pilote à faible volume par l'homologation européenne et jusque dans les allées est la partie la plus difficile, et c'est la partie que personne n'a encore prouvée.
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